« Je n’y arrive pas »

La semaine dernière, j’ai vécu un moment de profond découragement. Et maintenant que j’y pense, c’était vraiment pour une connerie : je n’arrivais pas à enregistrer mon épisode de podcast. Et maintenant que je l’écris, je trouve c’est encore plus stupide que quand je le tournais dans ma têtealors que je peux vous assurer que c’était déjà assez haut sur l’échelle de la connerie

Par ailleurs, je dois bien reconnaître qu’au moment de cet échec la phrase « je n’y arrive pas » est restée spontanément quelques instants dans ma tête. Et étant donné que je vous ai promis de la transparence et de l’authenticité voici un article avec un titre plein de spontanéité. 

L’accumulation peut (presque) tuer

J’ai pleuré. J’ai pleuré parce que je n’arrivais pas à enregistrer un épisode de podcast. Ecrit noir sur blanc, ça fait presque mal. J’ai fait ce qu’on peut nommer à l’américaine un « mental breakdown ». Mais honnêtement, le résumé à ça est un peu facileet c’est en quelque sorte un mauvais raccourci. Parce qu’en véritéla vraie de vraie, je pense que j’ai pleuré de l’accumulation de choses. Ce qui en fait, sont bien deux choses différentes. 

Vous voyez les journée où rien ne vaou en tout cas c’est ce que vous aimez vous dire ? Vous voyez les journées où vous loupez votre train parce que vous avez loupé votre réveil et donc que par la même occasion vous loupez votre examen ? Et bien ça, c’est exactement ce que j’appelle de l’accumulation de chosesou plus précisément de l’accumulation d’événements mais j’adore le mot « chose ». Et c’est même exactement ce genre d’événements consécutifs qui donnent des « mental breakdown ». Alors oui, peut-être que ce n’est pas légitime mais ce sont des choses qui arriventou en tout cas elles m’arrivent

En bref, c’est le quotidien. C’est un quotidien bien caché sur les réseaux sociaux. Mais c’est un quotidien que nous vivons. C’est un quotidien que je vis. C’est un quotidien que vous vivezou en tout cas, je le suppose. Mais c’est un quotidien non visible sur les réseaux parce qu’il est presque « honteux » – ou en tout cas, il est considéré comme tel par beaucoup trop de gens. Après tout, qui veut reconnaitre qu’il a pleuré parce qu’il n’arrivait pas à enregistrer un épisode de podcast ? Personne ne veut laisser ce genre de trace de lui sur internetet honnêtement, je me trouve un peu dingue de le faire

Ce n’est pas grave ne de pas y arriver. Cela n’a rien de grave de ne pas savoir enregistrer un épisode de podcast. Ça n’a rien de grave de pleurer. Ça n’a rien de grave de vivre un quotidien qui n’est pas fait que de paillettes et d’organisation. C’est  la vie. Et cette dernière est faite de haut et de bas. Parfois les haut s’accumulent. Parfois, ce sont les bas. En bref, c’est la vie. 

Nous sommes notre plus gros obstacle

Il m’a fallu du temps pour comprendre que ma plus grande force était également ma plus grande faiblesse. Et par là, je veux bien sûr parler du cerveau. Cette masse nerveuse qui fait de nous la personne que nous sommes. 

C’est notre cerveau qui va faire en sorte que nous aimons. C’est grâce à lui que nous pouvons critiquer. C’est grâce à lui que vous pouvons imaginer. C’est grâce à lui que nous pouvons accumuler des connaissances jour après jour. C’est grâce à lui que nous pouvons créer. C’est grâce à lui que nous pouvons nous souvenir. Sans lui, nous ne serions pas grand chose. 

La peur n’est pas reelle. C’est un produit des pensées que vous créez. Le danger est très réel. Mais la peur est un choix.

Will Smith

Mais c’est aussi votre cerveau qui va faire en sorte que vous doutiez, que vous ayez peur, que vous ayez envie de vous enfuir, que vous vous découragiez, … Et croyez moi, il peut être très fort pour vous trouver des excuses, pour vous voilez la face, …

Votre cerveau est définitivement à double tranchant et d’une certaine manière c’est important d’en prendre conscience. Puisque comme j’aime le dire assez régulièrement ce n’est qu’en voyant un problème qu’on peut le résoudre. En sachant que votre plus gros atout est également votre plus grosse faiblesse, vous savez ce qu’il vous reste à travailler. 

Autrement dit, nous sommes notre plus gros obstacle. Notre cerveau, ce merveilleux atout, peut aussi être celui qui nous ralentit et qui nous bloque. Me concernant, c’est le même cerveau qui a imaginé et créé mon épisode de podcast, qui m’a par la suite m’a empêché de l’enregistrer.  Je suis persuadé que c’était a cause de lui que je n’arrivais pas à enregistrer mon épisode de podcast. Et c’est frustrant. J’ai été mon plus gros obstacle pour une tâche absolument banale dans mon quotidien. 

Je peux être mon plus gros obstacle. Vous pouvez être votre plus gros obstacle. 

C’est un combat quotidien

J’aimerais pouvoir vous dire qu’à force d’être domptée, votre plus grande force n’a plus d’inconvénient mais je pense que c’est fauxou en tout cas, je ne suis pas arrivée à ce stade la. C’est un combat quotidien. Vous êtes votre combat quotidien. Et sachez que c’est le cas pour tout le mondemême ceux sur les réseaux qui vous le cachent. Nous sommes tous dans le même bateau. 

L’important finalement c’est d’y arriver à un moment ou à un autre. Comme je vous le disais un peu plus haut, ce n’est pas « grave » de ne pas arriver à faire quelque chose. Cela n’a rien de dramatique de faire des mental breakdownl’action en elle même est bien plus drama Queen que la cause de cette dernière. Par contre, ce qui est grave c’est d’abandonner. 

Ceux qui gagnent à la fin sont ceux qui arrivent à tenir le plus longtemps contre eux même avec le plus de force et d’autodiscipline. 

Comment avancer tous les jours vers ses objectifs ? Telle est la question que cet article va te permettre de répondre. Tu veux en savoir plus ? Viens lire la réponse sur le blog.

Attention, cet article n’est que les notes de l’épisode de podcast 059 – Je n’y arrive pas. La version audio est probablement plus complète.

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