Choisir ses relations pour une vie plus positive

Il y a des choses qu’on est en théorie prêt à vivre. Par exemple, j’ai toujours su qu’à un moment où à un autre dans ma vie, je devrais faire face à une déception amicale. Bon d’accord, je n’ai peut-être pas eu ce déclic à ma naissance mais plutôt quand je suis rentrée dans l’adolescence. Mais soit. C’est un peu du pareil au mêmeenfin presque. Ce que j’essaie de vous dire c’est qu’inconsciemment, on est sait qu’à un moment ou à un autre dans notre vie, on devra faire face à un certain nombre de situations. Ce n’est pas pessimiste. C’est réaliste.

On sait que notre premier amour ne sera peut-être pas le dernier. On sait que nos amis d’enfance ne seront peut-être pas toujours nos amis. On sait qu’un jour, on devra dire au revoir à une personne qui nous est chère. On sait toute une série de choses.

Ou en tout cas, c’est comme ça que je voyais la vie : comme une succession d’événements dont certains moins « fun » pourraient potentiellement arriver. Et mine de rien, je pensais qu’en ayant conscience de leur potentialité, j’étais préparée.

Mais en fait, c’est bien différent de le savoir et de le vivre.

Il faut le déclic

Je ne suis pas parfaite. Et je n’ai jamais prétendu l’êtreque ce soit sur Carnet Pétillant ou dans la vraie vie. J’ai des défauts. J’en suis bien consciente. Je ne souhaite pas être parfaite et pourtant, il y en a certains que j’essaie de limiter parce que je ne suis pas à l’aise avec eux. Mais j’espère sincèrement que je suis quelqu’un de bienmême si c’est une notion très subjective. Et pourquoi je vous dis ça ? Parce que je me suis rendue compte que les relations que nous avons avec les autres sont faites de deux membres et que parfois on a tendance à l’oublier alors que c’est simple comme bonjour.

L’amitié dont je vous parlais dans l’intro n’est pas la première qui se finit dans ma vie. J’ai déménagé plusieurs fois étant enfant et ma vie sociale a connu plusieurs changements. Parfois les gens reviennent dans ma vie parce que c’est un souhait commun. Et parfois, ils ne reviennent pas j’en garde juste des bons souvenirs. Mais la différence cette fois-ci, c’est que cette relation s’est mal finie.

Parfois, les relations se finissent. Et parfois, elle ne se finissent pas bien. Par ailleurs, ce n’est pas toujours de notre faute. Parfois, on a « lâché » sans qu’on le décide consciemment. Parfois, on a fait tout ce qu’on a pu. Et pourtant, il faut lâcher pour … se protéger. Mais il faut toujours se rappeler qu’une relation est faite de deux parties et qu’on ne la maitrise donc pas dans son intégralité. Nous sommes responsables au même titre que l’autre personne qui compose cette relation en question.

Ce n’est pas grave qu’une relation se finisse. Il se peut qu’elle ait fait son temps dans notre vie et qu’il faille passer à autre chose. Le changement a du bon. Le changement nous sort de notre zone de confort. Le changement nous fait grandir. Le changement nous fait découvrir. Le changement nous porte. Le changement a quelque chose de … magique. La vie évolue et ce n’est pas grave. Et le changement est présent dans nos relations et ce n’est pas grave. 

Article lié : rien n’est fixe, et ce n’est pas grave

Mais parfois oui, ça fait un peu mal.

Les relations influencent notre vie

Aujourd’hui, je suis convaincue que les relations que nous avons avec les autres influencent bien plus notre vie qu’on veut le reconnaitreou en tout cas, je n’avais jamais vraiment pris la mesure de l’influence de mes relations. Les relations que nous avons, qu’elles soient amoureuses ou amicales, disent des choses sur notre vie et ce sont des facteurs qui peuvent la modifier.

Nous sommes des éponges. Et c’est pour cette raison qu’il faut absolument s’entourer de personnes positives et encourageantes qui vous tirent constamment vers le haut. C’est dans ce genre d’ambiance qu’on peut vivre de manière positive, ce qui par la suite permettra d’avoir plus confiance en soi, de sortir de votre zone de confort, … Enfin bref, les relations positives avec les gens peuvent faire toute la différence dans notre vie. Vous êtes une éponge, et si vous vous entourez de personnes positives, vous ne pourrez que développer cet état d’esprit.

Par ailleurs, cette réflexion est aussi vraie dans « l’autre sens ». Lorsqu’on est mal avec nous-même, cela peut aussi se ressentir dans les relations que nous avons avec les autres. C’est en étant bien avec soi-même qu’il est possible de s’ouvrir aux autres. C’est en étant en paix avec soi-même qu’on peut bâtir des relations qui peuvent tenir dans la durée sans pour autant qu’elles créent une dépendance.

Nous choisissons nos relations

Les relations que nous avons avec les autres influencent notre vie mais nous avons la liberté de choisir. Choisir les relations que l’on fait entrer dans sa vie ou alors qu’on garde, c’est choisir la vie qu’on va menerd’une certaine manière, toute chose étant relative par ailleurs. Nous pouvons dire non. Nous pouvons dire stop. Nous pouvons accepter. Nous pouvons continuer. Certes, parfois les choix ne sont pas toujours faciles à faire mais en tout cas, ils sont toujours présents. Nous avons tous le choix.

On ne fait pas rentrer les gens dans notre vie « juste comme ça ». On fait rentrer les gens dans notre vie pour une raison. Les relations que vous avez doivent avoir un sens. Elles doivent vous tirer vers le haut. Elles doivent vous faire du bien. Et à partir du moment où ce n’est plus le cas, libre à vous de rectifier le tir.

Il faut voir cela comme un cercle. Des bonnes relations auront une influence positive sur votre vie et sur vous. Restez sur cette longueur d’onde n’est pas … égoïste. C’est plutôt un … critère. Définissez vos critères pour que vos relations vous tirent vers le haut.

Personnellement, j’ai décidé que mes relations auront un sens et celui-ci peut être différent en fonction de la relation. Par contre, celle-ci doit toujours être positive !

Un exemple concret est disponible dans le podcast. 

Mais il ne faut pas tout confondre

Cet article peut paraître pessimiste. Je le reconnais. Mais comme toujours, il faut nuancer. La vie n’est que nuance. On ne vit pas dans un monde de bisounours. Tout n’est pas que joie et paillette. Tout n’est pas que bonheur et facilité. Parfois, on est dans des périodes creuses, et ce, que ce soit par rapport à nous même ou par rapport à la relation que nous avons avec les autres. Et ce n’est pas pour cela qu’il faut tout quitter du jour au lendemain. C’est une option, mais à un moment où à un autre, la réalité finit par nous rattraper. Autrement dit, il faut aussi savoir affronter les périodes où vos relations vont mal.

Ce n’est pas parce que c’est dur qu’il faut mettre un terme à une relation. Il faut savoir s’accrocher quand ça en vaut la peine. Il faut savoir prendre sur soi quand c’est nécessaire parce que les relations humaines ne sont pas toujours simples. Mais ce n’est pas pour cela qu’il faut y renoncer. Il faut savoir voir la différence entre s’accrocher pour rien et aider l’autre. Tout comme il faut savoir se mettre entre parenthèses pour mieux être présent pour l’autre. Le relations peuvent être de looooong compromis parce qu’encore une fois, c’est un échange avec une autre personne. C’est un échange où l’on est responsable qu’à 50%. Il faut simplement connaître nos propres limites pour qu’à la fin, ça soit plus positif que négatif.

Avoir une vie plus positive passe par les relations que nous avons avec les autres : les relations positives sont un choix #lifestyle

Aujourd’hui, je n’ai pas de conseil pratique à vous donner. C’est un article bien trop spontané et sur le vif pour que j’ai déjà des conseils à transmettre. Par contre, je peux vous dire ceci avec certitude : les relations que nous avons influencent notre vie mais nous sommes libres de les accepter ou de les refuser.

Attention, cet article n’est que les notes de l’épisode de podcast 066 – Choisir ses relations pour une vie plus positives. La version audio est probablement plus complète.

Laisser un commentaire